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6 milliars d’Autres, le nouveau projet de Yann Arthus-Bertrand

Vendredi 9 janvier 2009

Un concept simple et beau : aller à la rencontre des 6 milliards d’habitants de la planète, écouter leurs témoignages, partager avec eux…

Lors du célèbre projet “La Terre vue du ciel”, Yann Arthus-Bertrand a survolé notre planète il y a 15 ans, pendant des milliers d’heures, fasciné par son infinie beauté, et bouleversé par son évidente fragilité. S’est imposée alors à lui l’idée de faire s’exprimer les hommes et les femmes de notre planète, de recueillir leur expérience et leur philosophie de vie, leur vision du monde et de partager avec eux.

En l’occurrence, 5000 hommes et femmes de 75 pays qui nous racontent leurs vies, leurs envies, leurs bonheurs, leurs malheurs, leurs rires, leurs pleurs, leur rapport à Dieu, au diable, à l’amour, la vie, la mort… à travers 40 questions: Qu’avez-vous envie de transmettre à vos enfants?, Qu’avez-vous appris de vos parents?, De quoi rêviez-vous quand vous étiez enfant?, Quel est votre plus grand rêve aujourd’hui?, Qu’est-ce que le bonheur pour vous?, Qu’aimeriez-vous changer à votre vie?, Quelle fut l’épreuve la plus difficile à laquelle vous avez dû faire face dans votre vie?, Qu’est-ce que la nature représente pour vous?, Et que faites-vous pour la préserver?, Qu’est que le progrès pour vous et qu’en attendez-vous?, Quel est selon vous le sens de la vie?…

Le pêcheur malien, l’ouvrier brésilien, la mère arménienne, le combattant afghan, le curé allemand, le paysan américain, le commerçant russe, la révoltée japonaise, le balayeur australien, le réfugié rwandais… Tous parlent à chacun, dans une très belle exposition « 6 milliards d’Autres » qui se tient du 10 janvier au 12 février 2009 au Grand Palais à Paris.

Le vernissage avait lieu ce jeudi 8 janvier, j’y étais… (Merci Natacha!!!). C’est SUBLIMISSIME! On reste scotché par tous ces témoignages poignants et bouleversants! On écoute, et l’on se découvre si différents et si semblables, si lointains et si proches de tous. On écoute pour mieux comprendre … Le “making of” est à ne pas louper! Et à la sortie, on relativise sur sa vie et son quotidien! Un beau moment… qui peut se prolonger sur le site internet www.6milliardsdautres.org : il regroupe plus de 120 heures de témoignages qui ont particulièrement marqués, émus, bouleversés les réalisateurs. Il est même possible de témoigner à son tour!

6 milliards d’Autres – TEASER
par GoodPlanet

Bisphénol A… Que faut-il en penser?

Lundi 5 janvier 2009

Les médias en parlent de plus en plus…  Mais que faut-il réellement penser du bisphénol A? Quelques éléments pour vous éclairer…

Avant tout, où trouve-t-on le bisphénol A? Dans le polycarbonate (plastique dur et transparent), matériau utilisé dans la fabrication de certains biberons et fontaines d’eau de 5 litres. On peut reconnaître un contenant en polycarbonate grâce au chiffre 7 inscrit au centre du symbole de recyclage associé aux lettres PC.

Le bisphénol A peut migrer en petites quantités dans les aliments contenus dans du polycarbonate, cette libération du bisphénol A est d’autant plus importante que le liquide ou aliment au contact du polycarbonate est chaud et particulièrement en présence d’eau bouillante. (Toxicology Letters, Volume 176, Issue 2, 30 January 2008, Pages 149-156)

Quels sont les effets du bisphénol A? Le bisphénol A est un perturbateur endocrinien : il perturbe le système reproducteur et le développement cérébral. Il est soupçonné de contribuer à des problèmes de fertilité et à l’apparition de cancers (sein et prostate).

Mais tout le problème est : à quelle dose y-a-t-il un risque et à quelle dose sommes nous exposés ?

ATTITUDE DU CANADA: Si le Canada assure que sa population est exposée à des niveaux très bas de bisphénol A et donc qu’il n’y a pas de risque pour la santé, le gouvernement canadien a pris tout de même des mesures afin de protéger les nourrissons et les jeunes enfants. En effet, comme le rappelle l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) : « en avril 2008, le Programme de toxicologie national des États-Unis (US National Toxicology Program) a conclu dans un projet de note d’information qu’aux niveaux actuels d’exposition, il y a certaines inquiétudes à avoir quant aux effets sur le système nerveux et sur le comportement des fœtus, des nourrissons et des enfants. »

ATTITUDE DE L’EUROPE: L’avis du groupe scientifique sur les additifs alimentaires, les arômes, les auxiliaires technologiques et les matériaux en contact avec les aliments [AFC] relative au 2,2-BIS(4-HYDROXYPHÉNYL) PROPANE (Bisphénol A) est très rassurant. La Dose Journalière Admissible passe même de 0,01 mg de bisphénolA/Kg/Jour en 2002 à 0,05 mg de bisphénolA/Kg/Jour en 2008.

Selon leurs données, les nourrissons de 3 à 6 mois nourris au biberon contenant du bisphénol A sont exposés à une dose de 13 microgramme de bisphénol A par kg. C’est-à-dire 0,013 mg de bisphénolA/Kg/Jour: dose supérieure à la Dose Journalière Admissible en 2002. De plus le chauffage au micro-ondes des biberons qui réchauffe de façon très inégale le liquide, n’a pas été étudié. Lors de l’utilisation de ce mode de chauffage, il peut y avoir des zones très chaudes… Or, d’après l’article de Toxicology Letters précédemment cité, la diffusion de bisphénol A peut être 55 fois supérieure en présence d’eau bouillante. Faut-il être rassuré lorsque l’EFSA explique que ” pour atteindre la Dose Journalière Admissible en 2008, un bébé de trois mois nourri au biberon et pesant environ 6 kg devrait boire plus de 4 fois le nombre de biberons habituel à cet âge, chaque jour.”??

bottlesintro

Alors quelle attitude avoir? Préconiser le principe de précaution, c’est-à-dire: utiliser si possible des biberons sans bisphénol A ou en verre. Le verre est un matériau qui n’a jamais été mis en défaut comme les plastiques. Les modèles présentés ici (Go Baby Life) sont en verre entourés de silicone pour plus de protection!! Jolis, non?? Il y aussi les biberons dBb, B-Free, Nuby, Medela, Green to Grow (que l’on trouve depuis peu chez www.brindilles.fr).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande l’émission Complément d’enquête, qui aborde le sujet ce soir sur France 2.

Florence

http://blog.naturalglam.com

Idées cadeaux …

Mercredi 17 décembre 2008

Envie d’offrir un cadeau qui ne ressemble à aucun autre ? Envie de faire découvrir des soins bio empreints d’éthique et d’authenticité? Nous avons imaginé pour vous un Noël éblouissant de surprises.

Livraison avant Noël garantie pour toute commande avant le vendredi 19 décembre.

Coffret Arthus-Bertrand en édition limitée

GoodPlanet.org, association à but non lucratif fondée par Yann Arthus-Bertrand, oeuvre à la sensibilisation du public et à l’élaboration de solutions concrètes en faveur d’un mode de vie plus responsable, plus respectueux de la planète et de ses habitants. Les laboratoires Lilas Blanc ont sollicité l’association GoodPlanet.org pour les accompagner dans leur démarche de développement durable. Pour tout achat de ce coffret, 2€ seront reversés à GoddPlanet.org.

Ce coffret se compose de:
- Secret Eclat Jeunesse, soin anti-rides jour
- Concentré Biologique Corps, lait corps, taille voyage
- 5 sublimes cartes de voeux, proposées par Yan Arthus-Bertrand

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L’huile pour le corps NOMINOE

Riche en actifs nourrissants et régénérants, la combinaison du blé noir, de la criste marine et du sésame fait de l’huile pour le corps NOMINOË un véritable concentré bienfaisant pour la peau.

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Le SOS Kit Embarquement immédiat répond avec précision aux besoins de la peau exposée aux désagréments des longs voyages et du décalage horaire. Une sensation de calme s’installe, le visage se détend… Un cadeau indispensable pour les grandes voyageuses

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Plaisirs partagés

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Mâles en péril

Mercredi 17 décembre 2008

Le colloque européen “Environnement chimique, fertilité et développement de l’enfant” s’ouvrait aujourd’hui au ministère de l’écologie. En écho à cette journée, Arte a choisi de présenter en prime time le documentaire de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade: “Mâles en péril”.

En 50 ans, la production de spermatozoïdes chez l’homme a diminué de moitié, le nombre de cancers des testicules doublé tandis que se multiplient les malformations génitales chez les petits garçons. Enquêtant sur cette évolution troublante, “Mâles en péril” pointe la responsabilité des 85.000 molécules mises sur le marché par l’industrie chimique.

“Nous sommes en permanence soumis à une vaste expérimentation”, prévient dans le film, une chercheuse danoise qui incrimine non pas une molécule, mais l’effet combiné de plusieurs substances, jamais mesuré. Les deux auteurs, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, ont fait le tour des laboratoires de recherches européens, principalement danois et américains qui, les premiers, ont mis en lumière puis confirmé la perturbation des appareils reproducteurs masculins. Pour le professeur danois Niels Skakkebaek, directeur de recherches à l’hôpital universitaire de Copenhague, ce phénomène est “potentiellement aussi grave que le changement climatique”.

En 1992, l’étude de ce pionnier constatant la division par deux du nombre de spermatozoïdes chez les jeunes Danois est accueillie par de violentes critiques, l’industrie monte au front. Mais la biologiste américaine Pr Shanna Swan, mandatée par l’Académie des Sciences des Etats-Unis la confirme, puis le Pr Pierre Jouannet, de l’hôpital Cochin à Paris.”Dans cette histoire, on a un faisceau d’arguments qui convergent: la corrélation entre l’altération de la fertilité et l’exposition aux perturbateurs endocriniens”, explique le Pr René Habert, de l’Université Paris-Diderot. Avec l’INSERM, il vient de démontrer pour la première fois sur l’homme, l’impact direct des phtalates sur l’appareil reproducteur masculin. Or les phtalates sont omniprésents dans l’environnement moderne, notamment dans les cosmétiques conventionnels tout comme les retardateurs de flammes, les PCB ou les pesticides, mis sur le marché par l’industrie chimique.

Pour le Pr Habert, il s’agit là “d’un problème majeur: on pourra toujours faire des bébés, mais en recourant de plus en plus à la procréation assistée”. Ce qui est déjà, en Europe, le cas d’un couple sur huit.

Dans ce documentaire, dont voici un extrait, les deux réalisateurs livrent une enquête édifiante sur tous ces phénomènes inquiétants. Une véritable investigation scientifique … qui, j’espère, engendrera débats et surtout actions car il est urgent d’agir, ne serait-ce qu’au nom du principe de précaution. Pourquoi attendre toujours encore plus de preuves. On a aujourd’hui, avec les phtalates, les parabens, le phénoxyéthanol… suffisamment d’arguments pour appeler, au minimum, à la vigilance.

Nouveau scandale sanitaire : « Mâles en péril » 4
par arte

2030 Le krach écologique

Mercredi 17 décembre 2008

2030 le krach écologique

Parmi mes dernières lectures, je vous recommande cet ouvrage, écrit par Geneviève Ferone, ex-présidente-fondatrice d’ARESE, la première agence française de notation sociale et environnementale des entreprises cotées, actuelle directrice du développement durable du groupe VEOLIA Environnement.

Son constat: le krach écologique aura lieu en 2030 ! Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date. Le changement climatique est une dérive sans retour. Qui en est le premier responsable ? Notre consommation d’énergies fossiles, dont le pétrole, qui provoque l’émission de gaz à effet de serre.

Geneviève Ferone pose dans cet essai clair et tranché une série de questions économiquement incorrectes. Comment nous orienter au plus vite vers des énergies propres et renouvelables ? Aurons-nous le temps de les financer et les développer à une échelle industrielle pour couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Faut-il généraliser la taxe carbone? Comment faire basculer des géants économiques tels que l’Inde et la Chine, dont les intérêts sont divergents des nôtres, vers une nouvelle gouvernance ? Faut-il attendre une quelconque aide de la décroissance ? La foi dans le progrès technologique nous sauvera-t-elle ?

Un livre très intéressant qui développe des constats assez effrayants pourtant devenus évidents! L’auteur tente d’apporter des solutions positives tout en précisant: “nous pouvons modifier nos comportements, inventer de nouvelles formes de solidarité. (…), mais, la ressource qui pourra nous manquer, c’est … le temps!”  Alors agissons!

Les labels bio en cosmétique

Samedi 14 juin 2008

Cosmebio, BDIH, Nature & Progrès, USDA, Ecocert… Que signifie réellement chacun de ces labels? Quelles sont leurs garanties? Quelles différences existe-il entre ces labels? Qu’apportent-ils vraiment aux cosmétiques bio? Des questions qui me sont régulièrement posées et auxquelles je souhaitais vous apporter des réponses claires et précises.

A défaut d’une législation européenne, plusieurs pays possèdent leur propre label bio et donc leur propre cahier des charges qui donnent lieu à des certifications réalisées par des organismes reconnus sur leur marché. Malgré les différences entre les labels bio, tous les cahiers des charges offrent de sérieuses garanties.

Voici des informations concernant les labels les plus fréquents:

ecocert ECOCERT

Organisme Français de contrôle et de certification, Ecocert a défini une charte Ecocert concernant les cosmétiques écologiques et biologiques, qui oblige à un niveau d’exigence supérieur à celui de la réglementation conventionnelle des produits cosmétiques et qui garantit une réelle pratique du respect de l’environnement. Il est agréé par le Ministère de l’Agriculture et de la Peche, ainsi que par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.

Les garanties :

- Tous les cosmétiques certifiés contiennent au minimum 95% d’ingrédients d’origine naturelle et transformés selon des procédés validés par Ecocert (respectueux de l’environnement), les 5% restants devant faire partie d’une liste très restreinte
- Les parfums de synthèse, les colorants de synthèse, les silicones, les glycols… sont interdits . Seuls quelques ingrédients de synthèse indispensables et non encore disponibles en origine naturelle sont autorisés
- Pas de test des produits finis sur les animaux, l’interdiction des matières premières animales extraites d’animaux vivants ou morts

En savoir plus: www.ecocert.fr

cosmebio-bioCOSMEBIO

L’association professionnelle française Cosmebio, qui regroupe principalement des fabricants de cosmétiques bio, a mis en place la charte Cosmebio pour les cosmétiques naturels en 2002. Le contrôle est effectué par des organismes certificateurs indépendants et agréés comme Ecocert ou Qualité France.

Il existe deux niveaux de certification : le label Bio vert, pour ‘cosmétiques écologiques et biologiques’ et le label Eco bleu pour des ‘cosmétiques écologiques’. Sont labellisés les produits cosmétiques, et non les marques.

Une marque peut être certifiée Ecocert (pour son fonctionnement) sans avoir de produit éligible au label Bio ou Eco. De même, une marque certifiée Ecocert peut produire des cosmétiques éligibles au label Bio ou Eco sans souhaité adhérer à cette association pour des raisons financières ou stratégiques.

Cosmebio BIO:

95% minimum des ingrédients sont naturels ou d’origine naturelle,

95% minimum des ingrédients végétaux sont issus de l’agriculture biologique,

10% minimum des ingrédients du produit fini sont issus de l’agriculture biologique

Cosmebio ECO:

95% minimum des ingrédients sont naturels ou d’origine naturelle,

50% minimum des ingrédients végétaux sont issus de l’agriculture biologique,

5% minimum des ingrédients du produit fini sont issus de l’agriculture biologique

Les garanties :

- Sélections des ingrédients (produits garantis sans OGM, sans matières issues de la pétrochimie, sans parfum ni colorant de synthèse), sélection des procédés de transformation et de fabrication
- La mise sur le marché des produits cosmétiques se fait dans le respect et pour le bien-être des consommateurs
- Produits non testés sur les animaux
- Respect de l’environnement (emballages recyclables et non polluants, tri sélectif…)
- Développement durable, commerce équitable.

En savoir plus: www.cosmebio.org

BDIHBDIH

Charte allemande qui respecte un cahier des charges précis concernant la production de produits de beauté naturels. L’élément clé du cahier des charges BDIH est la “liste positive” d’ingrédients autorisés. Cette liste contient 690 composants sur les 20 000 répertoriés. Un seul ingrédient non autorisé exclut la certification du produit entier.

Les garanties :

- Cosmétiques formulés à partir de matières premières naturelles, issues du règne végétal ou minéral. Priorité aux végétaux issus d’agriculture biologique
- Bases lavantes et émulsifiants d’origine végétale, obtenues par des techniques “douces” (hydrolyse, estérification)
- Tests sur des personnes volontaires ou des cultures de cellules, pas de tests sur les animaux
- Utilisation très restreinte de quelques conservateurs doux (acide benzoïque, acide sorbique)
- Produits garantis sans ingrédients issus de la pétrochimie, sans colorants ou parfums de synthèse, sans bases lavantes ou émulsifiants éthoxiliés, sans irradiation, sans OGM, sans matières premières d’origine animale, sauf issus de l’animal vivant (ex: lanoline), sans blanc de baleine ou collagène animale

En savoir plus: www.kontrollierte-naturkosmetik.de

Si de la même manière, vous souhaitez des informations concernant les autres labels: USDA, Nature et Progrès, SOIL…, vous pouvez aller faire un saut ici.

Enfin, un tout nouveau label:

labelOasis, lancé par L’Oréal, Estée Lauder et une trentaine d’autres sociétés de la cosmétique conventionnelle, et présenté comme “le premier standard américain bio de l’industrie de la beauté et du bien-être”. On peut bien sur s’interroger sur les réelles intentions de ces marques, et sur la crédibilité d’un label contrôlé uniquement par des industriels de la cosmétique conventionnelle, sans intervention des consommateurs ou des services publics… A suivre donc!

Source: http://www.naturalglam.com, l’espace dédié à la beauté bio & glamour